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 Contes de Jardin

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Faenor
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MessageSujet: Contes de Jardin   Ven 13 Avr - 8:50

flow Ici ne fleuriront que des Contes de plantes et fleurs!
voici le premier:

LA ROSE ET L'OISEAU

Il était une fois, une rose qui poussait dans un lieu où la végétation était inexistante. Elle se sentait si seule, qu'elle restait un bouton!.
Un jour, un oiseau multicolore se posa sur elle et lui dit:

-Jolie rose, pourquoi n'ouvres-tu pas tes pétales comme les roses qui poussent de l'autre côté du jardin?
- Je ne sais pas! je me sens inutile ici, et personne ne vient jamais me voir! Je me sens si triste, loin de mes soeurs les roses, qui m'ignorent et qui sont trop loin de moi pour pouvoir communiquer!
-Je peux te comprendre, dis l'oiseau, moi j'ai la chance de pouvoir voler et aller où je veux! Si tu le désires, je peux devenir ton porte-parole!
Je délivrerai tes messages à tes soeurs, et viendrai t'en donner les réponses en chantant auprès de toi! Ainsi, les humains, attirés par le chant, pourraient t'admirer!
Est-ce que cela pourra t'aider à t'épanouir?!
- Ce serait merveilleux, dis la rose, maintenant je sais que j'ai un véritable ami! Envole-toi, et dis à mes soeurs que je leur envoie tout mon amour! ...et que j'aimerais tout savoir de leur vie et partager leurs secrets!

L'oiseau s'envola et alla trouver les roses en gerbe, qui poussaient à l'autre bout du jardin.

- je viens vous voir de la part de votre soeur, la rose qui pousse dans un lieu délaissé, elle se sent très isolée, triste et inutile!
- Inutile??? s'exclamèrent les autres, mais c'est incroyable!
Cette rose est pour nous un exemple, nous l'avons toujours considérée comme "exceptionnelle"!
Dis-lui de notre part que depuis sa naissance, nous la reconnaissons comme la reine de toutes les roses de ce jardin, et que nous la respectons!

A ces mots, l'oiseau s'envola à tire d'aile pour retrouver la rose esseulée.

- Ne sois plus jamais triste, dit-il à son amie,. Sais-tu que pour tes soeurs, tu es unique?! c'est exceptionnel que tu aies pu pousser ici!
Tu enchante ces lieux déserts, et tu es un exemple pour les autres!
-Je suis un exemple?!
- Oui! tu es un exemple de sagesse et de force!
- Merci! dis la rose. Excuse-moi auprès de mes soeurs, pendant longtemps j'étais en attente d'une reconnaissance, je vivais l'injustice et la solitude.
Je n'avais pas compris que ces lieux déserts étaient plein de richesses et qu'ils m'avaient reconnue par ma beauté intérieure!

Puis, la rose s'épanouit au soleil, et offrit ses pétales multicolores.
Ils étaient aussi lumineux et intenses que les plumes de son ami l'oiseau... si étincelants, que ses soeurs purent la voir de loin et capter son message d'amour!

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MessageSujet: Re: Contes de Jardin   Ven 13 Avr - 8:53

l’arbre qui voulait rester nu

Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour!


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MessageSujet: Re: Contes de Jardin   Ven 13 Avr - 8:56

LA PETITE FLEUR

Il était une fois une petite fleur de montagne qui n'avait pas d'amies.

Elle était si petite, si modeste et si pâle qu'elle n'attirait ni le regard ni la sympathie des autres végétaux. Elle vivait, tête baissée, comme une pénitente dans un confessionnal.

Il faut dire que, chez les plantes comme chez les humains, on ne s'intéresse bien aux autres que s'ils peuvent être utiles ou s'ils ont quelques chose à offrir : le lierre aime les arbres qui l'aident à s'élever, le gui aime la branche qui le nourrit et le rapproche des oiseaux semeurs de graines, les fleurs aiment le vent qui disperse leur pollen et les insectes qui les fécondent.

Mais notre petite fleur en peine d'amitié n'avait hélas rien à offrir.
Elle enviait le parfum suave du lilas ou du muguet, l'élégance de la tulipe et de la rose, la vive couleur des jonquilles, la paresse ensommeillée des colchiques, l'aristocratie des orchidées.
Les soucis l'accablaient, les pensées ne pensaient pas à elle et, contrairement à ceux de la reine-marguerite, ses six pauvres pétales ne plaisaient même pas aux amoureux à qui elle annonçait toujours le désamour.

Les herbes des prés, qui poussaient plus vite qu'elle, la masquaient trop rapidement aux yeux fureteurs des abeilles pollinisatrices que son pauvre parfum et sa couleur trop pâle n'attiraient pas et, sans leur aide, avait bien du mal à donner naissance aux bébés-graines de sa survie.

Aussi, année après année, pour tenter de devancer la pousse exubérante des herbes folles, elle avait pris l'habitude de se réveiller de plus en plus tôt, et même un jour, elle décida, au grand dam de la nature tout entière qui pensait que cela ne se faisait pas, elle décida donc de pousser sous la neige !

Alors, quand le premier soleil de février commença à dissiper les nuages et à fondre le blanc manteau des basses pentes de la montagne, elle offrit aux yeux incrédules des abeilles affamées le charme et le pollen de la première fleur de l'année.

Les humains de la vallée, étonnés de découvrir une fleur en carême et de ravis de croire au printemps en plein cœur de l'hiver s'intéressèrent enfin à elle et, faute d'imagination probablement, l'appelèrent... perce-neige !

Daniel Déjardin

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MessageSujet: Re: Contes de Jardin   Ven 13 Avr - 8:57

LA LEçON DU BAMBOU...

Il était une fois un grand jardin, merveilleux, au milieu d’un royaume.
Le Maître aimait à s’y promener quand la chaleur du jour devenait accablante. Il affectionnait tout particulièrement le bambou qui lui semblait l’arbre le plus beau de toutes les plantes de son jardin.
Au fil des années, ce bambou grandissait, devenait vigoureux et toujours plus conscient de la faveur du Maître.

Un jour, celui-ci s’approcha de l’arbre et le bambou inclina son faîte respectueusement. Le Maître lui dit :

- Mon cher bambou, j’ai besoin de toi.

Il semblait que le grand jour fut enfin arrivé, le jour pour lequel le bambou avait été créé. Le bambou répondit donc d’une voix douce

- Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.

- Bambou, ajouta le Maître d’une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe.

- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !

- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers de rien.


Le jardin se fit calme; le vent retint son souffle, le bambou inclina sa tète doucement et puis lui murmura:

- Maître, puisque tu ne peux m’utiliser sans me couper. alors je suis prêt arrache-moi

- Mon cher bambou, il me faudra t’enlever toutes les branches et toutes les feuilles.

- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.

- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t’utiliser.


Le soleil se cacha, un papillon s’envola et le bambou, tremblant à l’idée de ce qui allait lui arriver, lit dans un souffle :

- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.

- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose : Je te couperai par le milieu et je t’enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers de rien.

- Oui, Maître : arrache le cœur et découpe.

Alors le Maître du jardin arracha le bambou, coupa ses rameaux et toutes ses feuilles, le tailla en deux sur toute sa longueur et lui enleva le cœur.

Puis, il le transporta près d’une source d’eau fraîche et scintillante au milieu des champs desséchés. Il déposa le bambou soigneusement sur le sol; il posa l’une des extrémités du tronc sous la source tandis que l’autre atteignait le sillon d’arrosage dans le champ.

La source chanta sa joie, l’eau claire bondit à travers le corps déchiqueté du bambou jusque dans le canal et se mit aussitôt à abreuver les champs assoiffés. Puis on repiqua le riz et les jours s’écoulèrent. Les pousses grandirent et ce fut bientôt le temps de la moisson. C’est ainsi que le bambou, autrefois si majestueux, devint dans son humble état de débris, une grande bénédiction.

Quand il était encore grand et beau, il ne poussait que pour lui-même et se réjouissait de sa beauté. Mais dans son brisement, il était devenu un canal dont le Maître se servait pour faire fructifier son Royaume.

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MessageSujet: Re: Contes de Jardin   Ven 13 Avr - 8:58

LE TOURNESOL

On dit qu’il y a des milliers d’années, le monde était partagé entre le Soleil (le jour) et les Etoiles et la Lune (la nuit).
Ainsi donc, la Terre connaissait une partie dominée par les ténèbres et une autre maîtrisée par le Soleil (la Lumière).
Mais le fort désir de la Lune était que l’obscurité puisse vaincre, de cette manière elle allait devenir la maîtresse de la Terre, tandis que le Soleil serait asservi.

Par conséquent, entre la Lune et le Soleil, éclata la guerre.
Le Soleil avait une fille qui s’appelait Hélianthe. Mais elle ne ressemblait pas aux autres de son âge, pas seulement grâce à sa beauté sans pareille mais surtout à sa vaillance.
Elle proposa donc à son père de lutter l’un près de l’autre contre la Lune.
-“ Nous devons vaincre ” - dit-elle, sinon nous serons enveloppés par les ténèbres.
-“ J’en suis d’accord ”, répondit le Soleil inquiet. “ Mais n’oublie pas que je suis vieux et qu’il me manque la force de lutter.
De plus, elle a aussi de son côté les Etoiles et leur victoire est presque assurée ”.
-"Mais c’est moi qui vais lutter près de toi ”, l’encouragea Hélianthe.
-“ Non ma fille - C’est trop dangereux et de toute façon nous n’aurons aucune chance de réussite ”, ajouta son père.

N’écoutant pas son conseil, Hélianthe participa au combat comme un homme.
A la suite d’une bataille acharnée, le Soleil fut déclaré victorieux.
C’est alors que sa fille révéla son beau visage. La Lune vit ainsi que son vainqueur avait de longs cheveux blonds comme les épis d’or, flottant sur ses épaules et de très beaux yeux noirs.

Furieuse, elle lui lança un sortilège:
-“ Que tu sois à tout jamais une plante, que “ le Tournesol ” devienne ton nom et quand il fera soleil que tu regardes toujours vers ton père ” !
A cause du maléfice de la Lune, la fille se métamorphosa en une fleur de toute beauté.
Ses cheveux blonds se transformèrent en grands pétales jaunes et ses yeux noirs en
semences.
Et jusqu'à nos jours, le sortilège n’a pas été rompu.
Hélianthe, métamorphosée en fleur, regarde encore et toujours vers son vieux père - le Soleil.



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MessageSujet: L'Arbre à soucis   Lun 21 Mai - 11:55

... pas vraiment sur les Plantes...quoique! décidément, l'Arbre est un Ami Sacré! tiluti


L'ARBRE A SOUCIS


Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.

Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

"C'est mon arbre à soucis," me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin".

"Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.



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